Dans la série « Connaissances historiques inutiles » :

La viande cheval dans des mets congelés et des boulettes IKÉA en Europe.

En pleine Guerre de Sept Ans, les dépenses du gouvernement pour la Nouvelle-France se sont multipliées par cinq en quatre ans (1755 – 1759).Bigot et ses associés, dont le gouverneur-général Pierre de Rigaud de Vaudreuil, sont accusés par le gouvernement français d’avoir volé une grande partie de cet argent.

Reconnu pour son train de vie ostentatoire en Nouvelle-France, l’intendant Bigot dû s’en défendre lors d’un procès.

« Lors de son procès, pour essayer de faire pitié, il (l’intendant Bigot) ajoutera « que dans les années où le pain était taxé, on ne servait sur sa table que quatre onces de pain par personne, et qu’il y avait trois ou quatre plats de cheval que le Cuisinier déguisait et que les convives mangeaient sans le reconnaître . »»

La France, à la recherche d’un coupable de la déroute française au Canada, condamne Bigot et ses associés à rembourser ces sommes lors du procès connu sous le nom d’Affaire du Canada. Il devra verser 1 500 000 livres à titre de restitution.

– Fregault, Guy, François Bigot, Les Études de l’Institut d’histoire de l’Amérique française, Montréal, 1948, p. 248.
– Lemasson, Jean-Pierre, L’incroyable odyssée de la tourtière, Montréal, Amérik Média, 2011, p. 77.

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